La Poste Enseigne 77 : heureux événement ou mauvaise nouvelle?
















Info CGT Fapt 77



En annonçant à son directeur Terrain qu’elle était enceinte,une jeune guichetière d’un bureau de Poste de Seine et Marne ne s’attendait pas aux réflexions suivantes. La première a été « Comment je vais faire ? ». Comprenez avec une absence à gérer…Puis deuxième remarque d’une rare élégance « Rassure-moi, c’est une grossesse voulue? ». Nous pourrions nous en arrêter là, mais dans ce même bureau, une autre jeune collègue COFI qui elle aussi attend un heureux événement nous a fait part que, du fait de cette réaction, elle angoissait à la simple idée de l’annoncer à son DT.

Nous ne ferons pas plus de commentaires…

Les étudiants s'insurgent contre le coût de la rentrée


Info AFP -

Selon les syndicats étudiants, le coût de la vie étudiante va augmenter de plus de 4 % à la rentrée 2011. Le gouvernement rappelle, pour sa part, que cette hausse est "l'une des plus faibles des cinq dernières années".
Le coût de la rentrée 2011 des étudiants va augmenter de plus de 4%, ont calculé leurs organisations en demandant que le pouvoir d'achat ne soit pas sacrifié au désendettement du pays, mais le gouvernement assure que la hausse est inférieure aux années précédentes.

Alors que l'inflation est de 2,1%, le "coût de la vie étudiante" augmente de 4,1% par rapport à l'an dernier, selon l'Unef, premier syndicat étudiant, et le "coût de la rentrée" de 4,2% selon la Fage, deuxième organisation, soit davantage qu'en 2009 et 2010.

La rentrée coûtera ainsi 2.657,3 euros à un étudiant francilien et 2.265,8 euros en province, précise la Fage.

Pour les deux organisations, la hausse est surtout due au logement et aux niveaux des dépenses obligatoires annoncés cet été par le gouvernement (frais d'inscription, repas universitaire, sécurité sociale).

L'Unef insiste sur le fait que les petits logements des grandes villes sont ceux dont les loyers augmentent le plus. "Les chiffres de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) nous donnent une moyenne de 646,6 euros pour un loyer étudiant en Ile-de-France, soit une augmentation de 7,7% !", détaille la Fage.

Quant aux hausses validées cet été par le gouvernement, elles représentent une augmentation de 4,4% du coût de la vie, selon l'Unef.

Du coup, l'organisation demande que le gouvernement ne sacrifie pas le pouvoir d'achat des étudiants sur l'autel du désendettement et du maintien de la note "AAA" de la dette de la France, alors que des annonces budgétaires sont attendues mercredi.

Ces décisions "seront regardées avec une extrême vigilance et une extrême fermeté par l'Unef. Ce n'est pas aux étudiants de payer le triple A de la France", a déclaré lors d'une conférence de presse son président, Emmanuel Zemmour (photo), réclamant que le dixième mois de bourse soit bien financé.

Mais l'exécutif s'est défendu: "la hausse du coût de cette rentrée est sans doute l'une des plus faibles des cinq dernières années", a déclaré à l'AFP le ministre de l'Enseignement supérieur Laurent Wauquiez.

Il en veut pour preuves une hausse générale des loyers au niveau national "de 1,2% cette année contre 1,5% l'an dernier" et une hausse du ticket de repas universitaire de 1,7%, après 3,4% en 2010.

M. Wauquiez ajoute que les hausses du ticket "RU" ou des frais d'inscription en licence (1,7%) sont "inférieures à l'inflation" (1,9%).

"Je ne prends pas à la légère la question du coût de la vie étudiante, mais il faut que tout le monde prenne la mesure des efforts faits", a-t-il ajouté. "La France est le pays d'Europe dans lequel faire ses études est le moins cher" et le gouvernement a choisi "de ne pas augmenter, avec la crise, les frais étudiants, contrairement à la Grande-Bretagne, l'Espagne ou encore l'Italie", a insisté le ministre.

"Les organisations étudiantes sont parfaitement légitimes et dans leur rôle à sortir des chiffrages, mais ce ne sont pas des évaluations statistiques et scientifiques", a-t-il encore fait valoir, en promettant des évaluations officielles d'ici "une dizaine de jours".

Pour autant, l'Unef juge le bilan du quinquennat "mauvais" en terme de pouvoir d'achat étudiant: en moyenne depuis 2006, les dépenses obligatoires des étudiants ont augmenté de 33,2%, mais les aides sociales de 13%.

Dans l'enseignement supérieur, la part des étudiants issus des foyers modestes a baissé dans le même temps de 9,1%, "un recul historique" selon Emmanuel Zemmour, car "les barrières financières à l'accès sont de plus en plus grandes".


"En France plus qu'ailleurs, la réussite scolaire dépend du milieu économique"



Une affiche de Hitler faisant le salut nazi dans les locaux de la CRS de Perpignan est à l'origine du conflit.




Tout commence le 17 janvier dernier. Ce jour-là, je rejoins dans le local qui abrite le bureau du médecin de l'administration, deux agents techniques qui effectuent la maintenance. Ils me disent : 'Regarde'". Et ce que voit Robert Gili, délégué syndical CGT Police de la section de la CRS 58 de Perpignan, l'estomaque autant que ses collègues et la femme de ménage présente.

Accrochée au mur, à gauche de la porte de sortie du bureau du médecin de l'administration, une photo noir et blanc d'Adolf Hitler en compagnie d'un officier qui semble être Hermann Goering."C'est dans ce local que sont reçus pour la visite médicale, avant le concours, les jeunes qui souhaitent s'engager dans la police. C'est donc un local qui accueille du public extérieur à la CRS", poursuit le syndicaliste policier.

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Robert Gili prend des photos du local avec, au mur, l'objet du délit, d'un format A2 (42 x 59 cm), et demande immédiatement rendez-vous avec le commandant Raynal, chef de la CRS 58. "Il ne m'a pas reçu", raconte-t-il. "Mais il a demandé à un responsable de décrocher cette photo". Ce qui fut fait le jour même.

Depuis quand cette photo du Führer était-elle accrochée là ? Et pourquoi avoir attendu trois mois avant de révéler cetteaffaire ? Ce n'est en effet que le 22 avril que la section CGT de la CRS 58 a déposé plainte contre X pour diffusion dansun lieu public, d'une image faisant l'apologie du nazisme. "Une enquête administrative au sein de la CRS 58 a été diligentée. Nous attendions le résultat", explique Robert Gili, entendu dans ce cadre comme les deux agents présents le 17 janvier. "Il semble que quelqu'un se soit dénoncé. Cela a abouti à un blâme. La même sanction que celle appliquée à un policier en tenue qui fume sur la voie publique !".

Pour le syndicaliste, soutenu par l'UD-CGT qui a décidé de se porter partie civile dans cette affaire, la sanction semble légère en regard de l'acte. "C'est un délit grave et nous souhaitons que la justice fasse son travail, car la fonction publique doit être irréprochable, renchérit Pierre Place, secrétaire départemental de la CGT. Il n'est pas question pour nous de banaliser cet acte, même si c'est un acte isolé, dans le contexte politique actuel, où les discours sur la préférence nationale ont un impact y compris chez les syndicalistes. La CGT, fidèle à ses valeurs républicaines, dénoncera tous les actes contraires à ses engagements".

Silence de la hiérarchie

L'affaire met en émoi la CRS 58 toute entière, poursuit Robert Gili, qui se fait "le porte-parole des collègues pour dire que cet acte isolé ne reflète en rien les opinions des CRS. Tous sont choqués par cette histoire". Ni banalisation de l'acte, ni amalgame avec des opinions qui ne semblent donc pas partagées au sein de la CRS 58.

Du côté de la hiérarchie, chemin de la Poudrière au Moyen-Vernet, c'est silence radio. Le commandant Raynal renvoie sur le directeur zonal de la CRS, à Marseille, lequel répond laconiquement que "l'affaire ayant pris un tour judiciaire, la hiérarchie ne communique pas". A suivre pourtant.


Toulouse : deux infirmiers d'un EHPAD licenciés pour avoir réclamé des masques  Deux infirmiers exerçant dans un Ehpad de Toulouse (...