Santé, sécurité et conditions de travail : Le patronat de l’intérim refuse de négocier sérieusement

.Le mercredi 18 mars 2015, l’agence d’intérim Proman de l’avenue Ledru-Rollin à Paris a été occupée par des salariés temporaires et des permanents à l’appel de l’Union syndicale CGT de l’Intérim qui dénoncent la « passivité » du patronat de la branche, Prism’Emploi, dans la négociation « Santé et sécurité au travail » entamée depuis le 28 février 2014.
les statistiques sont alarmantes : 34 848 accidents du travail ont été comptabilisés pour 764 848 salariés67 salariés intérimaires sont morts au travail
               En savoir plus, cliquez ICI

.Fracture sociale : ce déni qui va vous coûter très cher


En refusant de voir l’ampleur des difficultés des classes populaires et moyennes, notre société prend des risques. La fracture sociale s’ouvre et le ressentiment augmente.
Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l'O.D.I (Observatoire Des Inégalités).

.Dans la foulée de l'ANI, la loi Macron veut faciliter les licenciements collectifs


Un article du projet de loi Macron est passé inaperçu. Il concerne les licenciements collectifs et vise à assouplir encore les procédures issues de l’Accord national interprofessionnel. Ce dernier devait favoriser la négociation entre patrons et salariés au sein de l'entreprise. Un premier bilan fait apparaître que son application se fait au bénéfice des employeurs.

.

.Le PDG d'Air France divague sur les acquis sociaux


Alexandre de Juniac se veut un patron décomplexé. Lors des entretiens filmés de Royaumont, il s’est dit prêt à remettre en cause tous les acquis sociaux, y compris l’interdiction du travail des enfants et le droit de grève. Pas étonnant que les syndicats de la compagnie aérienne ne veuillent plus discuter avec lui.

Lire la suite du document et voir la vidéo

.

Retraites complémentaires : Négociation ARRCO et AGIRC : face à l’agression du MEDEF, la mobilisation s’impose


La seconde séance de négociation, qui s’est tenue, ce vendredi 20 mars, n’a pas permis d’avancer dans les discussions, du fait d’un patronat arc-bouté sur la baisse des droits pour les salariés et retraités, et refusant toute augmentation de cotisations, au motif de son adhésion au « Pacte de responsabilité ».

Mardi 14 juillet 2020 :  « On ne peut pas être satisfaits du Ségur de la santé » : plusieurs milliers de manifestants à Paris pour l’hôpit...