Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes


Agir toute l’année contre les violences faites aux femmes
Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre est l’occasion de mettre en lumière un phénomène massif sur lequel les études et mesures sont rares :
80% des femmes salariées considèrent que dans le travail, les femmes sont régulièrement confrontées à des attitudes ou comportements sexistes,

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NON À CES GUERRES MENÉES PAR LES PUISSANTS CONTRE LES PEUPLES !


Les « Opex », opérations extérieures menées par l’armée française en Afrique et au Moyen Orient, sous prétexte de « lutter contre le terrorisme », ont déjà coûté 1,12 milliards d’euros au budget de l’Etat. Ce chiffre risque bien d’exploser après la décision de François Hollande d’accentuer les frappes aériennes contre les bases de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.
Toutes ces opérations militaires rapportent gros aux marchands d’armes français tels que Dassault, Thalès et compagnie, mais coûtent chers aux peuples innocents qui subissent bombardements des pays « démocratiques » et terreur exercée par les organisations terroristes, cher aussi aux travailleurs de France à qui le gouvernement présentera la note à payer.
ÉTAT D’URGENCE CONTRE QUI ?
Au nom de l'état d'urgence, des manifestations sont interdites, même quand elles n'ont pas de rapport avec les attentats. Ainsi, une manifestation parisienne en solidarité avec les migrants, ou bien des rassemblements contre les licenciements à Air France ou encore les manifestations contestant le grand show autour du sommet sur l'écologie,la COP 21.

Ces interdictions ne visent pas à lutter contre le terrorisme, mais à faire taire ceux qui contestent la politique du gouvernement. En revanche, le gouvernement n'a pas interdit une marche à Toulouse, en soutien à l'attitude sécuritaire de Valls et Hollande.
Ainsi, le gouvernement utilise l'état d'urgence pour faire taire ceux qui le contestent.
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DIMANCHE, C’EST REPOS !


Les salariés du grand magasin BHV, au centre de Paris, ont voté contre le travail du dimanche, que voulait imposer la direction en s'appuyant sur la loi Macron.

Les salariés veulent avoir le droit de souffler le dimanche et leur vote risque d'empêcher tout accord dans les autres grands magasins de la capitale.

On travaille pour les profits patronaux en semaine. Gardons-nous au moins le dimanche !


Le travail du dimanche est économiquement absurde et socialement injuste

En effet, le pouvoir d’achat des ménages n’est pas extensible au nombre de jours d’ouvertures des commerces. De plus, ces ouvertures n’entraînent même pas une augmentation du chiffre d’affaire comme l’indiquent déjà des études économiques.

Le véritable objectif du patronat et du gouvernement est de détricoter le droit du travail afin de faire sauter le verrou majeur qu’est le repos du dimanche. En cela, le secteur du commerce constitue le laboratoire du MEDEF. Qui peut douter que la remise en cause de ce droit acquis de haute lutte, ne serait en suite étendue à toutes les activités économiques ? Nous sommes donc bien en présence d’un enjeu sociétal de premier ordre, que toute la CGT doit bien mesurer.

En conséquence, nous invitons tous les salariés à combattre et à refuser ce projet funeste. Le repos dominical doit rester la norme et non l’exception.

Ne soyons pas complices ou acteurs d’un recul social majeur, en allant dans les commerces le dimanche. Et à plus forte raison lorsqu’on est militant ou adhérent CGT

Nous appelons les salariés du commerce et des services  à rejoindre la CGT afin de défendre leurs droits, notamment au repos dominical, et à faire avancer leurs revendications.


PAS TOUCHE AUX RETRAITES CHAPEAU !


Le gouvernement avait envisagé une taxe additionnelle sur les retraites chapeau, dont bénéficient les PDG de grandes entreprises.

La taxe ne concernait pourtant que les retraites dépassant 304 320 euros par an. Mais le Conseil constitutionnel y a mis le holà, au prétexte que la progression du taux d'imposition était excessive.
Pour ceux qui se demanderaient à quoi sert le Conseil constitutionnel, la réponse est claire : protéger les très riches.

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