Chiffres du chômage de juin : La CGT réclame une autre politique de l’emploi


Les chiffres du chômage du mois de juin semblent montrer une relative stabilité. Mais, une certaine confusion statistique règne : au mois d’avril, les radiations avaient très fortement augmenté et on compte désormais des tendances sur trois mois, ce qui permet d’afficher des toutes petites baisses (-0,2% et -5300 personnes en catégorie A) alors que le chômage augmente sur un mois (0,2%, +5400 personnes)...

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A Saint-Etienne, la C.G.T dénonce un « procès politique »


Le Procureur de la République a décidé de faire appel de la relaxe de trois militants CGT, qui étaient poursuivis pour avoir accroché sur la permanence d'un député PS une banderole lui reprochant d'avoir soutenu la loi Travail.

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L’état d’urgence, laboratoire du contrôle de la population


Tout a été dit, ou presque, sur l’état d’urgence. Et pour cause, les assemblées viennent de voter, jeudi 21 juillet, une quatrième prolongation de cet état d’exception et ce, pour une durée de six mois. Bien évidemment, cette nouvelle prolongation, qui intervient dans un contexte post-attentat, est politique. Que n’auraient pas dit l’opposition et une partie de la population favorable au renforcement de l’appareil sécuritaire si le président de la République s’en était tenu à sa déclaration du 14 juillet et si l’état d’urgence avait été levé ? La décision de le prolonger est donc tout à la fois une réaction à l’événement meurtrier de Nice et une prise en compte des virulentes dénonciations dont le chef de l’État et son gouvernement ont été l’objet.
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La répression gouvernementale commence à se servir de vigiles privés armés


Le patronat a toujours utilisé des milices privés pour mâter les luttes ouvrières. L’état y recourt à sont tour contre les opposants à ses grands projets inutiles, voire très dangereux.    
 Lors de la manifestation pour la réoccupation du bois Lejuc à Mandres-en-Barrois, samedi 16 juillet, les vigiles de l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) ont multiplié les agissements extrêmement agressifs et violents à l’encontre des manifestant-e-s, et ce sous l’œil bienveillant, voire avec la collaboration, de la gendarmerie nationale.

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Comment transformer l’hôpital en bien commun, géré par les soignants et les usagers, non par les financiers Les collectifs de soignants ...