Communiqué URIF CGT



Depuis plusieurs mois des milliers de jeunes s’opposent à la loi
Vidal « Orientation et Réussite Etudiante ». Ils refusent de
participer à la sélection des bachelier.es et réclament des
moyens pour faire fonctionner des universités ouvertes et
permettre la réussite du plus grand nombre dans de bonnes
conditions d’étude et de travail. Ils ne sont pas écoutés.


Les motions contre la sélection, les assemblées générales dans
les universités se multiplient avec pour seule réponse du
gouvernement le mépris, les menaces et les violences.


Au fil des mois, les interventions policières se multiplient sur les
campus universitaires (Nantes, Bordeaux, Paris, Lille, Caen,
Dijon, Grenoble, Strasbourg) pour mettre fin à la contestation
interne qui s’y généralise.

Régionale Île-de-France CGT condamne avec la plus
grande fermeté les intimidations, les violences physiques que les
étudiant·es et les personnels mobilisé·es ont eu à subir sur
différents campus alors qu’ils défendent légitimement leurs idées,
leurs revendications, leur avenir.


Une nouvelle fois, ces violences se sont répétées, Lundi 9 avril, à
l‘université de Nanterre (92), les étudiant.es et les personnels
réunis en assemblée générale ont vu des CRS faire irruption
dans un amphithéâtre de leur université pour mettre fin à leurs
débats. 6 étudiant.es ont été arrêtés et placés en garde à vue.


L’Union Régionale Ile de France CGT dénonce les violences et
demande la libération des étudiant.es arrêtés. Elle affirme sa
solidarité avec les jeunes mobilisés et les personnels des
universités en grève. Elle exige que soient respectés les droits
des jeunes et des salarié.es à débattre et à se mobiliser sur leurs
lieux de travail et d’étude.


Montreuil, le 10 avril 2018

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