CONTRE LA FREMETURE DE CITROEN AULNAY ( PSA)




SAMEDI 18 FEVRIER 2012
TOUS A LA MANIFESTATION
A 13H30 GARE R.E.R AULNAY

contre la menace de la fermeture de Citroën Aulnay

Ce que nous vivons à Citroën Aulnay, des centaines de milliers de salariés le vivent tous les jours en France. Presque tous les jours les médias annoncent des plans de licenciements ou des fermetures d'usines (Sea-France, Lejaby, Pétroplus,...).

En plus de tous les licenciements, c'est la précarité qui explose. Combien d'entre nous sont obligés de se contenter de missions d'intérim ou de CDD.

Ces attaques des patrons contre nos emplois ne peuvent plus durer. Nous devons tous réagir.

A Citroën Aulnay, le plan de PSA prévoit la fermeture d’Aulnay en 2014, avant même la fin de la fabrication de la C3 prévue en 2016. La production des C3 d’Aulnay seraient entièrement transférées vers les usines de Poissy et Mulhouse où les postes sont déjà surchargés.

L'usine qui comptait 7200 salariés en 2002, n’en compte plus que 3300 aujourd’hui, intérimaires compris. Et la direction du site fait tout pour que nous soyons chaque jour encore moins nombreux : elle vient d'annoncer un nouveau plan de 200 suppressions d'emplois.

SI L'USINE DEVAIT FERMER
CE SERAIT UNE VERITABLE CATASTROPHE SOCIALE
POUR LA VILLE D'AULNAY ET LE DEPARTEMENT

En plus des 3 300 licenciements cela voudrait dire :

Des milliers de missions d’intérim de longue durée en moins pour les jeunes dans un département déjà ravagé par le chômage

Des budgets réduits pour les municipalités

Des clients en moins pour les petits commerçants

Où les jeunes iraient trouver un emploi dans un département où le chômage touche déjà 40 % des jeunes des quartiers populaires ?

Nous avons tous intérêt à nous opposer à ce projet.

Voilà pourquoi tous les syndicats de PSA Aulnay :

SIA, CGT, SUD, CFDT, CFTC, FO et CGC
appellent la population à manifester sa solidarité
et son refus que PSA ferme l'usine de Citroën Aulnay.

L'AIDE PUBLIQUE A P.S.A VA SERVIR A FERMER L'USINE D'AULNAY
Le gouvernement a déversé des milliards d'aides publiques (prêts de 3 milliards à taux réduit, crédit impôt recherche, dégrèvement fiscaux, allègements de cotisations sociales, prime à la casse,...).
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Référendum sur les chômeurs: "méprisant" pour les syndicats


(Info : AFP)

Les syndicats ne mâchent pas leurs mots

PARIS — La CGT, FO et la CFE-CGC ont dénoncé vendredi la proposition de Nicolas Sarkozy de soumettre à référendum une réforme durcissant les conditions d'indemnisation des chômeurs, l'organisation patronale CGPME jugeant pour sa part "peu réaliste" la faisabilité du nouveau système proposé.

Avec cette annonce, il veut "diviser le pays", "livrer en pâture les chômeurs" pour "détourner les regards sur les vraies raisons de la crise", juge Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, premier syndicat français.

"Avec ce genre d'annonce, on est dans le gadget pré-électoral", avance-t-il.

Pour la CFE-CGC, l'idée d'un référendum traduit "une volonté simplificatrice, réductrice pour traiter de problèmes complexes".

Syndicats et patronat travaillent "d'arrache-pied tout au long de l'année" avec l'Etat et les pouvoirs publics et "ce type d'annonces est assez méprisante vis-à-vis des partenaires sociaux", regrette le leader du syndicat des cadres, Bernard Van Craeynest.

Dans une interview à paraître samedi dans le Figaro magazine, Nicolas Sarkozy propose d'obliger les chômeurs à se former aux métiers en tension et accepter "la première offre d?emploi correspondant au métier pour lequel il aura été formé".

Une réforme, qui, si elle n'est pas validée par les acteurs sociaux, fera "sans doute" l'objet d'un référendum, explique le chef de l'Etat, toujours pas officiellement candidat.

"Sarkozy continue à stigmatiser les plus démunis", estime de son côté la CGT chômeurs.

"Vouloir exiger que les chômeurs acceptent, à l'issue d'une formation, la première proposition qui leur sera faite, c'est les rendre responsables de leur situation et c'est inacceptable", estime pour sa part Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière.

Même la CGPME juge la proposition "peu réaliste".

"Il convient de souligner que tout demandeur d'emploi est aujourd'hui, en théorie, tenu d'accepter une deuxième offre raisonnable d'emploi et qu'à défaut, il s'expose à être radié", indique la Confédération générale des petites et moyennes entreprises.

"Mais, dans la réalité, cette mesure est peu appliquée en raison notamment des difficultés d'interprétation de la définition d'une offre raisonnable d'emploi, "il paraît donc peu réaliste d'envisager que le chômeur soit tenu d'accepter la première offre d'emploi", prévient la CGPME.

La principale organisation patronale, le Medef, n'avait pour sa part toujours pas réagi vendredi après-midi.

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