ATTENTAT MEURTRIER CONTRE CHARLIE HEBDO


La CGT appelle à se rassembler ce soir à 17h place de la République

La CGT horrifiée par l’attentat meurtrier à Charlie-Hebdo

Après l’odieux attentat ayant fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs blessés au siège de l’hebdomadaire Charlie-Hebdo, ce mercredi matin, la direction confédérale de la CGT, son journal La Nouvelle Vie Ouvrière, et le SNJ-CGT, horrifiés, tiennent à assurer l’ensemble des journalistes et des personnels du journal, ainsi que tous leurs proches, de leur totale solidarité




Répression anti-syndicale



UL CGT de Coulommiers : Répression anti-syndicale

Notre Camarade Régine Pognon déléguée syndicale CGT de l'ATSM 77 est convoqué au tribunal des Prud’homme de Melun qui se tiendra le vendredi 9 janvier 2015 à 15h30, l'Union Locale CGT de Coulommiers, fait appel aux actifs et retraités de venir soutenir Régine.
L'Union Locale CGT vous donne rendez-vous, pour un départ collectif qui aura lieu 14h15 devant nos locaux.

Régine Pognon est une camarade de travail de Jocelyne Fournier

Voir le compte rendu de l'Assemblée Général de l'UL CGT de Coulommiers du 23/09/2014.
de la prise de parole de Jocelyne au nom de l'ATSM ( en bas de page )



DE NOUVEAUX CADEAUX POUR LE PATRONAT


L'année 2015 commence en fanfare pour le MEDEF car toutes les mesures prises par le gouvernement destinées à « baisser le coût du travail » et contenues dans le Pacte de Responsabilité entrent en vigueur : réduction des cotisations patronales aux Allocations familiales de 5,25 à 3,45 % pour tous les salaires inférieurs à 1,6 SMIC. Maintien des abattements de cotisations sociales patronales découlant de l'application de la loi Fillon, mais à présent mêmes avantages pour les entreprises de plus de 20 salariés que pour celles de moins de 20.

Jusqu'ici, la réduction Fillon s'imputait sur les cotisations patronales suivantes : maladie, maternité, invalidité, décès, vieillesse, d'allocations familiales. Désormais, il conviendra d'ajouter à cette liste : la contribution solidarité autonomie et la cotisation Fnal (Fonds national d'aide au logement).

Avec cette extension, le dispositif « « zéro charge patronale » au niveau du Smic deviendra une réalité. Du moins pour les cotisations patronales relevant de la Sécurité sociale. Seules resteront à la charge des employeurs les cotisations pour les retraites complémentaires, l'assurance chômage, etc.

A cela s'ajoute le dispositif du CICE qui permet au patronat de récupérer auprès de l’État 6 % de la masse des salaires inférieurs à 2,6 SMIC, la suppression de la taxe de 75 % sur les très hauts salaires, etc.

Le Père Noël Hollande
 est aux petits soins avec le patronat qui, gavé, en redemande encore !

JAMAIS SATISFAIT

Gattaz, le président du MEDEF, demande en plus de ces cadeaux de l’État encore plus de souplesse dans les contrats de travail avec la mise en place du Contrat Unique de Travail, la remise en cause des seuils sociaux pour réduire encore plus la représentation syndicale des travailleurs dans les entreprises, la liberté de faire travailler les salariés le dimanche et bien sûr s'oppose à la volonté du gouvernement d'instaurer un compte pénibilité, bien que peu contraignant, pour les salariés exerçant des métiers pénibles au prétexte que ce serait trop complexe à mettre en place !

NON A LA LOI MACRON, LOI FAITE POUR LES PATRONS !

Les dirigeants du MEDEF ont été entendus par le ministre de l’Économie, Macron, qui a présenté le 10 décembre dernier un projet de loi allant dans le sens de leurs exigences : travail du dimanche possible 12 fois dans l'année, travail le soir jusqu'à minuit dans le commerce, assouplissement envisagé des règles de licenciement collectif.

Toutes ces mesures étant destinées à rendre « plus compétitives » les entreprises françaises et donc à enrichir encore un peu plus les patrons et les actionnaires. Elles se traduiront à coup sûr par une exploitation plus féroce des travailleurs : des heures de travail plus tardives, des horaires, des temps de repos décalés, l'obligation de s'adapter aux besoins de l'entreprise en faisant une croix sur sa vie personnelle et sa santé.

Ce projet de loi, s’il était voté à l'Assemblée nationale (il doit y être discuté à partir du 26 janvier) se traduirait par une grave dégradation des conditions de travail des salariés dans les entreprises. La CGT s'y oppose farouchement et demande son retrait.

DE NOUVELLES ATTAQUES CONTRE LE NIVEAU DE VIE DES TRAVAILLEURS

Pour les travailleurs, par contre, pas de cadeaux. Le Gouvernement leur a annoncé une pluie d'augmentations de prix. Plus 10 centimes sur le prix du timbre postal qui passe à 0,76 €, augmentation de 1,6 % des tarifs EDF, dont 18 % d'augmentation pour la Contribution Service Public de l’Électricité (qui sert à indemniser les producteurs privés d'énergies éoliennes, photovoltaïques et autres),et au niveau national augmentation des tarifs SNCF de 2,6 %, du Pass Navigo (transports région parisienne) de 4,3 %, de la presse de 5 à 11 %, du gaz de 1,5 %, des assurances habitation de 2 à 5 %.

Toutes ces augmentations sont à comparer avec l'augmentation dérisoire du SMIC de 0,8 % au 1er janvier soit en net 8 € d'augmentation mensuelle.

Ces reculades du gouvernement devant les exigences patronales n'apportent aucune amélioration pour les travailleurs dont les conditions de travail se dégradent (plus grande précarité des emplois, harcèlement sur le lieu de travail) et dont le pouvoir d'achat ne cesse de diminuer. Elles ne profitent qu'au grand patronat qui ne cesse de s'enrichir.

Si la CGT a un souhait à émettre pour 2015, c'est que la classe ouvrière retrouve le chemin de la lutte pour imposer au patronat et au gouvernement qu'ils satisfassent ses revendications fondamentales : un travail pour tous, un salaire qui permette de vivre.


Les moyens financiers existent : il faut aller les chercher dans les poches des capitalistes et de l’État


17 septembre : premier rendez-vous de mobilisation

  17 septembre : premier rendez-vous de mobilisation PUBLIÉ LE 18 SEP 2020   TEMPS DE LECTURE : 2 MIN. Malgré toutes les incertitudes liées ...